Téléphoner au volant, c’est être ailleurs que sur la route
La Sécurité routière lance une campagne de sensibilisation aux dangers que représente l’usage du téléphone en situation de conduite. Un spot télévisé et un message radio seront diffusés du 30 novembre au 21 décembre 2008. Une affiche et un flyer sont également disponibles.
Le téléphone, principale cause de distraction des conducteurs
Téléphoner au volant altère la concentration des conducteurs, en détournant leur attention de la circulation. En cas d’imprévu, le temps de réaction pour un conducteur au téléphone augmente de 50% en moyenne. La distance d’arrêt du véhicule en cas d’urgence est plus grande, et peut être à l’origine d’un accident.
Une étude réalisée par les chercheurs de l’Inserm sur plus de 11.000 personnes entre 2001 et 2004 montrent que l’utilisation du téléphone portable au volant a diminué de moitié pendant cette période, mais qu’une petite frange d’utilisateurs assidus (2 %) est encore impliquée dans un grand nombre d’accidents corporels en 2004.
Téléphoner en conduisant multiplie par 5 les risques d’accident
7% des accidents pourraient être évités si aucun conducteur ne faisait usage d’un téléphone portable en conduisant.
Téléphone et conduite : les bonnes pratiques
Lorsque le conducteur reçoit un appel :
laisser la messagerie répondre,
laisser le passager répondre.
Pour la personne qui appelle : s’assurer que son interlocuteur n’est pas au volant.
Lorsque le conducteur veut appeler, consulter ou envoyer un message :
s’arrêter dans un lieu approprié,
laisser le passager passer l’appel ou écrire le SMS.
Ces recommandations s’appliquent également aux salariés conduisant dans le cadre des missions à effectuer pour leur entreprise. Découvrez les actions mises en place par les entreprises et les collectivités locales pour prévenir les dangers liés à l’usage du téléphone au volant.
Pour en savoir plus et découvrir la campagne : www.securite-routiere.gouv.fr.
